Logo ONFSurexploitation pour le bois énergie, destruction de la biodiversité, population de cerf en danger, depuis le début d’année et avec un point d’orgue en avril, le collectif « SOS forêt de Compiègne » a multiplié les contrevérités sur la gestion forestière mise en œuvre par les forestiers de l’ONF.

Les coupes de mise en sécurité des zones à risque et des arbres dépérissant ont rendu d’autant plus visible les exploitations en forêt de Compiègne, Laigue et Ourscamp, ce qui peut légitimement interroger le grand public, notamment en période automnale et hivernale, en l’absence de feuilles.

Pour autant, elles ne constituent pas un acte de destruction de la forêt et de sa biodiversité ! Les faux messages, qui trompent le grand public en jouant sur l’émotion, la méconnaissance et les amalgames avec les catastrophes écologiques au plan mondial, ont déclenché auprès de certains esprits influençables et irresponsables, des comportements agressifs et insultants envers les personnels de l’ONF et les travailleurs en forêt, et des dégradations vis-à-vis de matériels ou d’équipements touristiques par ailleurs entretenus par des bénévoles.

Les personnels de l’ONF, professionnels engagés et amoureux de la forêt, ont été très marqués par ces attaques et le déni de leur travail.

L’ONF dénonce ce climat d’hostilité et souhaite rétablir la vérité sur la réalité de la gestion de la forêt de Compiègne, et au-delà.

Retrouverez un dossier de presse détaillé sur différents thèmes développés par le collectif.

Pour toucher plus largement et directement le grand public, l’ONF a également décidé d’ouvrir un groupe Facebook permettant de diffuser des actualités, des chiffres sur la réalité de la gestion et répondre aux questions : https://www.facebook.com/groups/foretdecompiegne 

ProchOrientationLors des Etats Généraux de l’Apprentissage, le 14 Mai 2019 au Conseil Régional des Hauts de France, Mr Lamblin, Délégué aux Emplois à Pourvoir, insistait :

« Aujourd’hui, le recrutement est devenu la principale problématique des entreprises du territoire. »

De nombreux secteurs d’activité connaissent une crise des vocations. Certains métiers de la filière bois n’échappent pas à cette réalité. La thématique de l’orientation en région Hauts-de-France est donc un enjeu stratégique, directement reliée à la thématique de l’emploi.

Fibois NAChristian Ribes, le président, et l'ensemble des membres du conseil d'administration ont l'honneur de vous annoncer la création de Fibois Nouvelle-Aquitaine, l'interprofession régionale de la filière forêt bois papier, en date du lundi 18 février 2019 à Bordeaux. 

Cette nouvelle structure qui réunit les interprofessions forêt bois papier présentes sur les territoires de l'Aquitaine, du Limousin et du Poitou-Charentes. 

Retrouvez le communiqué de presse en cliquant ici

Retrouvez le communiqué de presse relatant les dernières actus de Plantons pour l'avenir  en cliquant ici.

Plantons pour lavenir

Plantons pour l’avenir est un Fonds de dotation (organisation à but non lucratif portant une mission d’intérêt général) créé par des professionnels de la filière, dans le but d’accélérer le (re)boisement en France, grâce au mécénat d’entreprises et de particuliers.

Pour le développement de l'axe emploi-formation du Master plan 2016-2020, dont les deux objectifs principaux sont d'identifier et de répondre aux besoins de formation de la filière ainsi que de promouvoir les métiers de la filière forêt bois régionale, Fibois Hauts-de-France a créé un poste de développeur/se emploi-formation au sein de l'interprofession. 

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Cathy NOWAK a donc rejoint l'équipe le 19 avril dernier. Son poste est basé à Villeneuve d'Ascq, avec un champs d'action sur l'ensemble de la région.

En articulation avec les actions de développement déjà existantes, les principales missions sont :

  • La prospection, le démarchage et rendez-vous en entreprises pour présenter et développer l'apprentissage,
  • La promotion des métiers de la filière forêt bois dans les collèges, lycées, auprès des prescripteurs de l'orientation et à l'occasion de salons,
  • L'analyse des difficultés de recrutement rencontrées par les entreprises de la filière, sensibilisation des acteurs de l'emploi (Proch'Emploi, Pôle emploi, missions locales,...),
  • La contribution aux travaux des Contrats de branche signés par la filière forêt bois, sur les volets emploi et formation,
  • La participation à l'animation du Comité régional emploi formation forêt bois (rencontre bisannuelle entre l'inteprofession et les établissements de formation de la filière).

Pour toute question sur l'emploi et la formation, vous pouvez joindre Cathy par mail.

Logo PRCB HDFLe jury du Prix Régional de la Construction Bois 2019 s’est réuni dans les locaux de l’interprofession Fibois Hauts-de-France le mercredi 27 mars 2019, en présence de Patrick LEBLANC – FFB Hauts-de-France, Alain LELEU – CAPEB Hauts-de-France, Jean-François OCHIN – Notre logis, Alexandre SLUSARSKI – Ordre des architectes, et Stéphanie WIBAUT – architecte de la Métropole Européenne de Lille. 

Cette année, 13 projets ont répondu à l’appel à candidatures lancé le 26 octobre et clôturé le 31 décembre 2018. La qualité de chaque projet témoigne de la performance à la fois technique et esthétique du bois dans la construction.   

Après délibération, le jury a désigné les 3 lauréats de cette année :

  • Le 1er Prix Régional de la Construction Bois 2019 est décerné au projet « Greentech » à Lille (59)

- Maîtrise d’ouvrage : Térénéo – Villeneuve d’Ascq 

- Maîtrise d’œuvre : Béal & Blanckaert architectes – Lille 

- Constructeur : Création Bois Construction – Lys-lez-Lannoy

  • Le 2ème Prix Régional de la Construction Bois 2019 est décerné au projet « Centre d’exploitation et de maintenance des bus » à Grenay (59)

- Maîtrise d’ouvrage : Syndicat mixte des transports en commun Artois-Gohelle – Lens   

- Maîtrise d’œuvre : Ferrand-Sigal architectes & associés – Lyon // Avantpropos – Lille 

- Constructeur : SOCOPA – Vagney 

  • Le prix de la maison individuelle est décerné à « Maison solaire » à Marigny-en-Orxois (02)

- Maîtrise d’ouvrage : privé – Marigny-en-Orxois

- Maîtrise d’œuvre : Atelier d’architecture Vivarchi – La Ferté-Milon 

- Constructeur : Hans Février Construction Bois – Domptin 

La remise des prix se déroulera le vendredi 20 septembre 2019 à Saint-Gobain, à l’occasion du Rendez-vous forêt bois,

salon des forestiers et transformateurs du bois organisé par l’ensemble des partenaires de la filière, en présence

d’élus de la filière forêt bois et de la presse professionnelle.

Contacts :

Thomas BAUDOT, prescripteur bois : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 06 47 85 28 26 

Alain DURIEZ, prescripteur bois : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 06 84 11 01 27

Prescription bois

Retrouvez le communiqué au format PDF en cliquant ici.

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Pour toute question, vous pouvez contacter :

> Le CRPF au 06 89 59 35 70 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

> Fibois Hauts-de-France au 06 84 87 26 14 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

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Luc CharmassonAprès l'incendie à Notre-Dame de Paris ce lundi, toutes sortes d'informations sont apparues dans les médias et sur les réseaux sociaux. 

Beaucoup parlent du bois, sans forcément en connaître les nombreux avantages.

Pour y voir plus clair, retrouvez les propos de Luc Charmasson, président du Contrat Stratégique Filière bois au Conseil National de l'Industrie, en réponse à une demande de l'Etat concernant le positionnement de la filière bois :

 

1. Eléments sur le sinistre à Notre-Dame. De manière très résumée, deux points sont à mettre en avant :

  • Le matériau, qui est indissociable de la construction même de la Cathédrale , ouvrage exceptionnel notamment d’un point de vue technique par son élévation et ses portées, n'est pas en cause : la charpente, même remaniée en partie au 19 ème siècle, a rempli pleinement son usage de conservation du bâtiment pendant 800 ans.   L'enquête doit démontrer quel type d'erreur humaine dans les interventions de restauration en cours a pu être la cause du départ de feu. Si c'est un apport de point chaud, dans ce type d'environnement de travail, c'est probablement la réglementation même sur les conditions d'intervention pour les opérations de maintenance / réparation qui pourrait / devrait évoluer. C'est à bien distinguer des prescriptions sur la construction elle-même. 
  • Vous aurez certainement remarqué les interventions de sécurisation des œuvres d'art menées par les pompiers , les services techniques de la mairie et de l’Évêché, dans l'intérieur la Cathédrale alors même que la charpente de l'édifice était en feu aux niveaux supérieurs.

Si on fait exception du comportement spécifique de la flèche, une charpente bois soumise au feu se consume lentement sans déformation. C'est ce facteur relatif, mais très important, de différé du risque d'effondrement, qui a très probablement autorisé ces interventions de mise en sécurité des œuvres d'art.  Les pompiers ont mentionné que le risque majeur pour eux était alors celui des gouttes de métal en fusion provenant des tuiles de toiture en plomb.  Si la charpente avait été métallique, comme pour les Twin Towers à New York le 11 septembre, l'effondrement par déformation du métal aurait été inévitable et imprévisible.

2. Risque incendie pour la construction moderne bois : tout parallèle serait totalement hasardeux car rien n'est comparable, ni dans les modes constructifs, ni dans les conditions d'intervention pour les services de secours et d'incendie au sinistre de la Cathédrale.

Ce qu'il faut retenir c'est que par famille d'immeubles (fonction de leur élévation et de leur type), les prescriptions feu bien sûr existent pour les construction bois contemporaines, que la réglementation résulte d'essais aux feu menés régulièrement en interaction avec votre ministère et celui de l'Intérieur, que notre Centre Technique FCBA est habilité Feu, que la réglementation est évolutive : nous venons de travailler avec la DHUP sur l'adaptation des règles pour limiter le risque de propagation feu par les façades extérieures et modifications par insertion d'un pare-feu dans ces façades bois ...

Donc une sécurité des personnes toujours renforcée et une réglementation évolutive avec implication de la filière bois construction selon les retours d'expérience.

3. Savoir-faire de la filière pour la reconstruction :

La forêt française dispose de la ressource qui permettra de renouveler la charpente en chêne. Son élévation sera probablement le fait des Compagnons, qui en ont perpétué le savoir.

Toutefois, et tout en restant au plus près d'une reconstitution historique, il faudra envisager après les calculs de tailler au moins pour partie les poutres avec les technologies modernes d'outillage à commande numérique, pour faciliter une préfabrication avant mise en œuvre.  A défaut, un ajustement entièrement manuel sur place comme aux siècles passés serait très long et peut être pas maîtrisable.

4. Crainte que les volumes de bois pour renouveler la charpente de la Cathédrale n’aient un impact environnemental trop élevé :

Les forêts françaises dès qu'elles atteignent le seuil d'une dizaine d'hectares sont dotées d'obligations de bonnes pratiques sylvicoles, et dès le seuil de 25 hectares de plans de gestion approuvés. Ce cadre strict de bonne gestion durable implique qu'un arbre  une fois récolté sera renouvelé, naturellement ou par plantation. Donc pas de déboisement. Cette gestion durable autorise en France une récolte annuelle de bois d'œuvre de chêne assez constante, autour de 2 300 000 m3 dans toutes les qualités (pour 19 millions de m3 de récolte annuelle de bois d'œuvre toutes essences).

La charpente de Notre Dame représente 1300 pièces, récoltées historiquement sur l'équivalent de 21 hectares de chênaies qui supportaient 250 m3/hectares de gros bois de chêne. Ces quelques 5 200 à 5 300 m3 de gros bois de chêne qu'il faudra retrouver dans nos forêts contemporaines pour remplacer à neuf la charpente de la Cathédrale représentent moins de 1% de la récolte nationale durable, toutes qualités confondues, certainement un peu plus dans la catégorie des gros bois d'œuvre.

Mais en aucun cas cela ne constituera une difficulté pour les forêts ou même un prélèvement qui serait exceptionnel : il pourra s'inscrire dans une gestion normale et attentive du patrimoine forestier.

FBF

LOGOLa filière forêt bois s'organise pour reconstruire Notre-Dame de Paris

Suite à l'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris lundi, la filière forêt bois se mobilise et réagit :

Communiqué de presse

Notre filière forêt bois est profondément attristée par la tragédie qui s'est produite lundi 15 avril. Cet incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris nous bouleverse dans nos coeus et notre Histoire. Face à ce drame, l'ensemble de notre filière forêt bois se mobilise pour mettre tout son savoir-faire au service de la réhabilitation de cette cathédrale emblématique de notre patrimoine français.

Parce que la forêt française représente 17 millions d'hectares et que sa surface n'a jamais été aussi importante, notre filière forêt bois se doit d'apporter sa contribution pour faire renaître la charpente de Notre-Dame. Jadis appelée "la forêt", son enchevêtrement de poutres en bois de chêne, chacune taillée dans un arbre différent ainsi que sa taille monumentale, en faisait une oeuvre architecturale rare et reconnue par les professionnels du monde entier. 

Le bois est depuis des siècles utilisé pour l'exécution des charpentes de grands monuments, sa résistance et sa durabilité font de lui un matériau de construction majeur. Pour preuve, le bois de Notre-Dame était vieux de près de 900 ans et n'avait jusqu'alors, jamais montré de signes de faiblesse.

Ainsi, comme l'assure Michel Druilhe, Président de l'interprofession nationale de la forêt et du bois, "Notre filière s'organise d'ores-et-déjà pour fournir dans les meilleurs délais les ressources disponibles en chêne français issu de forêts gérées durablement et de sources contrôlées. Il n'y a aucun doute sur le fait que la forêt dispose des ressources et qualités nécessaires. Il est de notre devoir de rebâtir Notre-Dame de Paris et d'en assurer sa pérennité à travers les âges".

Tous les opérateurs de la filière forêt bois sont prêts à mettre leurs compétences et leurs savoir-faire dans la construction bois au service de la France pour relever ce défi colossal. 

Retrouvez l'intégralité du communiqué de presse en cliquant ici

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