PEFC France

Le Conseil d’administration de PEFC France a nommé Christine de Neuville en tant que nouvelle présidente de l’association. Madame de Neuville succède à Marc-Antoine de Sèze, qui occupait cette fonction depuis huit ans.

UNE PASSIONNÉE DE LA FORÊT

Âgée de 58 ans, Christine de Neuville est originaire de la Haute-Vienne. Son double cursus Droit-Histoire l’a menée d’abord dans les structures agricoles (bovines et capines), puis dans l’enseignement. En 1989, elle s’engage en politique et est élue conseillère municipale de Vicq-sur-Breuilh (Haute-Vienne), avant de devenir maire de la ville en 2001. Elle est alors la première femme à la tête de cette commune rurale.

Déjà très investie dans le développement rural sous tous ses aspects, la tempête de 1999, qui a sévèrement abimé la propriété forestière familiale, a provoqué chez Christine de Neuville une prise de conscience en faveur de la forêt. Depuis cette date, elle est active dans les structures forestières Fransylva, CRPF et PEFC France (au titre de Fransylva). Présidente de PEFC Limousin durant plusieurs années, elle est actuellement à la tête de PEFC Nouvelle-Aquitaine. Depuis le 26 septembre 2018, elle est la nouvelle Présidente de PEFC France.

UNE APPROCHE PRAGMATIQUE DE LA GESTION DURABLE DE LA FORÊT

Christine de Neuville aborde son mandat avec volontarisme et détermination : « PEFC doit être compris par les sylviculteurs et toute la filière comme un outil à leur service pour répondre à une demande sociétale, environnementale et économique », et d’ajouter « PEFC est un ensemble de règles consensuelles, sinon elles ne sont pas efficaces, et progressives car nous promouvons une amélioration continue. De ces efforts vers l’amélioration, nous devons être fiers ! ».

DES MESURES CONTRE L’UTILISATION DE GLYPHOSATE EN FORÊT

Parmi ses premières actions, Christine de Neuville souhaite agir sur le sujet du glyphosate et rappelle que « l’utilisation excessive du glyphosate en forêt en lieu et place du gyrobroyeur est complètement contraire à nos exigences et, de plus, jette l’opprobre sur toute une profession qui dans sa très grande majorité a complétement abandonné ces pratiques. »

 

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Source : PEFC France

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